Le Groenland est un territoire autonome du Royaume du Danemark. Il a quitté la Communauté économique européenne (CEE) en 1985, après un référendum en 1982. Motif principal : le désaccord sur la politique commune de la pêche, cruciale pour l’économie groenlandaise.
Elle est située à environ une centaine de kilomètres au sud de la ville de Qaanaaq, qui porta également le nom de Nouvelle Thulé[1], parce qu’elle fut créée pour les habitants de la région, déplacés lors de la construction de la base.
Cette dernière se trouve dans une région côtière du Nord-Ouest du Groenland, enjeu géopolitique crucial pour le Danemark, qui entend conserver les bonnes grâces de son allié américain.
Les deux partis sortis en tête des élections législatives de 2021, Inuit Ataqatigiit (socialiste et écologiste) et le Siumut (social-démocrate) sont tous deux favorables à l’indépendance du Groenland à l’égard du Danemark. Cette perspective est soutenue par plus des deux tiers des habitants[
La France a discuté avec le Danemark de l’envoi de troupes au Groenland en réponse aux menaces répétées du président américain Donald Trump d’annexer ce territoire danois, a déclaré le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot.
Interrogé sur les appels à envoyer des troupes de l’UE au Groenland, Barrot a déclaré dans une interview à la radio française Sud que la France avait « commencé à discuter [d’un déploiement de troupes] avec le Danemark », mais que ce n’était pas « le souhait du Danemark » de donner suite à cette idée.
Alors que la France est en PLS pour 3 centimètres de neige, Jean-Noël Barrot affirme que le gouvernement protègera le Groenland d’une intervention américaine. pic.twitter.com/NWCk8l7GCS
Le Groenland n’est ni à prendre, ni à vendre. C'est un territoire européen. Je l’ai affirmé clairement lors de mon déplacement sur place, à Nuuk, en septembre dernier. pic.twitter.com/eZqossehJv
Nagui attaque en justice le député de la République Charles Alloncle et l’accuse de racisme (car ce dernier veut révéler ses 30 ans de contrat de production avec France TV)
GRM @GRM_Web3 · 14h Le donneur de leçons du PAF, sort le joker « racisme » pour masquer l’odeur du fric. Pathétique diversion d’un privilégié qui confond service public et rente personnelle.
Se cacher derrière ses racines (végétale) de pour fuir les comptes est l’ultime imposture de ce gauchiste de salon.
Quand c’est Mediapart qui le dit, ça passe mieux ? Nagui, l’homme qui valait 100 millions (d’argent public) | Mediapart
Jusqu’où la télévision publique est-elle prête à aller pour payer ses stars ? La direction de France Télévisions est une nouvelle fois confrontée à cette délicate question dans la négociation de la prolongation du contrat de Nagui. Selon nos informations, le précédent contrat du producteur, qui doit une grande partie de sa carrière au service public, prévoyait pour la période de 2017 à 2020 un montant total de 100 millions d’euros.
🔴 ARCHIVE SEPTEMBRE 2013 Quand Nagui disait qu'il quitterait la France si le FN arrivait au pouvoir. pic.twitter.com/yRxtkrXm0H
Analyse intéressante sur l’arrestation de Maduro : Vincent Hervouet : « dans l’opération arrestation et exfiltration, c’est une opération qui est très étrange, moi, je ne suis pas du tout convaincu, il va falloir qu’on me démontre, qu’il a vraiment été arrêté contre son gré. Il est évident qu’il a été trahi, il a été livré par son entourage. Il a beaucoup de chance d’échapper à la mort, il aurait du finir comme Kadhafi, comme Ben Laden, comme tous les ennemis n°1 des 🇫🇷, comme le couple Ceausescu, vous vous rappelez, la fuite soudaine, l’hélico, le jugement expéditif et fusillés au fond de la cour par des gens manipulés par le KGB. La fausse révolution qui cachait un coup d’Etat, là, on a la fausse intervention qui cachait un révolution de Palais ».
Dans un avenir proche, le pays sera dirigé par la vice-présidente Delcy Rodriguez. Elle est déjà reconnue au Brésil comme chef d’État par intérim. Les États-Unis ne semblent pas s’opposer à sa candidature pour une période déterminée, et Trump lui-même a écarté la possibilité que l’opposition radicale arrive au pouvoir en la personne de Maria Corina Machado
Curieusement, aucune riposte militaire de l’armée vénézuélienne, aucune défense antiaérienne, aucun tir significatif, aucun hélicoptère abattu. Rappelons que l’armée de ce pays est un des piliers du chavisme et qu’elle n’a pu en aucun cas être prise par surprise compte tenu de la pression que les États-Unis lui faisaient subir. En dehors de l’enlèvement de Maduro, il n’y a eu aucune opération militaire au sol avec déploiement des troupes de combat. Concernant ce kidnapping, le mystère de ses circonstances reste entier. La facilité avec laquelle il s’est déroulé pose clairement la question de la trahison.
. Quelques nouvelles (de là-bas) : le chef de la sécurité de Maduro, ainsi que plusieurs autres personnes, ont été achetés par les États-Unis. En fait, un groupe militaire cubain s’est précipité vers la résidence de Maduro, mais il a été repoussé par les tirs… oui, des gardes du corps de Maduro. , Maduro avait déjà disparu. Le chef de la sécurité a été arrêté et exécuté. Voilà les dernières nouvelles ».
Rebecca Jarman estime que Delcy Rodriguez pourrait bien être la clef pour un après-Maduro moins chaotique. « Ses déclarations hostiles à Washington sont une posture, c’est un passage obligé pour elle », assure cette experte. En effet, tout autre discours en aurait fait un suppôt de Washington aux yeux des membres du gouvernement encore en place à Caracas. Car « il serait faux de croire que le régime va disparaître avec l’arrestation de Nicolas Maduro », prévient Tom Long.
En réalité, Delcy Rodriguez « ne semble pas très à cheval sur l’idéologie, et elle a souvent été décrite comme étant avant tout une carriériste très ambitieuse », assure Rebecca Jarman. Aux yeux de Donald Trump et Marco Rubio, elle possède un autre avantage : « Delcy Rodriguez, qui dirige aussi depuis 2018 les services de renseignement vénézuéliens, a la réputation d’être très douée pour négocier avec des acteurs difficiles », note Rebecca Jarman. Autrement dit, elle pourrait maintenir un équilibre fragile entre les intérêts des États-Unis au Venezuela et ceux « de l’armée et des acteurs non étatiques comme certains gangs », résume cette experte. Ce qui permettrait aux États-Unis de ne pas envoyer de troupes au Venezuela.
« Le soutien des militaires à Nicolas Maduro est limité. En revanche, ils sont très à cheval sur la défense de leur pré carré, c’est-à-dire leurs intérêts dans l’extraction des ressources naturelles du pays, comme le pétrole, ou dans le trafic de drogue », poursuit cette spécialiste. Les militaires attendraient donc de voir quelle part du gâteau ils vont pouvoir garder.
🇺🇸 🇻🇪 : L’ambassadeur des Etats-Unis à l’ONU répond à la #Chine et la #Russie en affirmant que Washington ne laissera pas les plus grandes réserves de pétrole au monde « aux mains des adversaires des Etats-Unis ». #Trump#Venezuelapic.twitter.com/5IniKm2gAC
pour le croire . Derrière ce document abject sous des dehors de pureté, il y’a le souhait assumé, frontal, de supprimer la parole libre et tout débat sur les ENR. En clair, de sortir officiellement – avec les moyens coercitifs de l’Etat – l’Europe et la France de toute liberté d’expression pour faire payer les #gueux. Au profit des lobbys – très lucratifs. La volonté aussi de salir l’écologie en en faisant un instrument pervers de domination sociale. Quand le politique délégitimé par son inconduite n’a plus pour défense que le contrôle de l’information, le peuple est en droit de se lever.
« RAPPORT FAIT AU NOM DE LA COMMISSION DES AFFAIRES EUROPÉENNES (1) SUR LA PROPOSITION DE RÉSOLUTION EUROPÉENNE (N° 1853), DE Mme SOPHIE TAILLÉ-POLIAN ET PLUSIEURS DE SES COLLÈGUES, visant à garantir l’intégrité de l’information sur le changement climatique face à la désinformation climatique et aux ingérences étrangères »,
Cette proposition de résolution européenne, déposée en 2025, vise à garantir l’intégrité de l’information sur le changement climatique face à la désinformation climatique et aux ingérences étrangères. Elle a été adoptée par la Commission des affaires européennes le 26 novembre 2025, marquant une première reconnaissance parlementaire explicite de la désinformation climatique comme menace majeure pour le débat public et l’action collective.Les points clés de la proposition (et donc du rapport qui l’accompagne) incluent :
La création d’un groupe de travail au sein du Comité européen des services de médias pour lutter contre la désinformation climatique.
La mise en place d’une feuille de route opérationnelle par la Commission européenne pour renforcer la transparence et l’authenticité des données climatiques.
L’encouragement aux États membres à rejoindre l’Initiative mondiale pour l’intégrité de l’information sur le climat, issue de la COP30 (tenue à Belém, Brésil, en novembre 2025), et l’appel à ce que l’Union européenne signe sa déclaration.
La proposition de créer un chapitre européen et un chapitre français dédié à cette initiative, pour en faire un levier politique concret.
La proposition de résolution européenne n° 1853, déposée par Sophie Taillé-Polian (députée écologiste, Val-de-Marne), a été co-signée par 57 députés (soit 58 signataires au total, incluant l’auteure principale).Ces signataires proviennent majoritairement des groupes de gauche et écologistes (Écologiste, LFI-NUPES, socialistes, etc.), reflétant un soutien intergroupe sur ce thème.La liste précise des 57 co-signataires n’est pas publique dans les sources accessibles (le site de l’Assemblée nationale ne détaille pas toujours les cosignataires individuels pour ce type de texte), mais le nombre total est confirmé par plusieurs rapports et annonces officielles.Quant à l’adoption :
Elle a été adoptée le 26 novembre 2025 par la Commission des affaires européennes (présidée par Pieyre-Alexandre Anglade).
Cette commission compte environ 50 membres titulaires (députés de tous les groupes politiques, proportionnellement représentés).
L’adoption en commission vaut adoption définitive par l’Assemblée nationale (pas de vote en plénière, comme expliqué précédemment). Tous les membres présents ont donc contribué à cette adoption, sans opposition rapportée bloquante.
Un scénario catastrophe digne du film Le Jour d’après (Roland Emmerich, 2004) : sans la circulation méridienne de retournement atlantique (AMOC), une sorte de « tapis roulant » en trois dimensions des masses d’eau de l’océan Atlantique, l’hémisphère nord se refroidirait considérablement. L’Europe perdrait entre 5 et 10 degrés Celsius en l’espace d’un siècle…
L’effondrement de l’AMOC – dont le Gulf Stream constitue l’un des segments – entraînerait également des modifications des précipitations, et pas seulement dans l’hémisphère nord. Ainsi, les saisons humide et sèche de la forêt amazonienne changeraient de temporalité, avec des impacts écologiques majeurs dans cet écosystème déjà proche d’un point de bascule.
La disparition de l’AMOC (la Circulation Méridionale de Retournement Atlantique, qui inclut le Gulf Stream) n’a pas eu lieu sn 2025 comme prévu
Le simple fait de savoir si l’Amoc a d’ores et déjà commencé à ralentir n’est pas établi. D’après la modélisation de l’étude australienne, l’affaiblissement serait de 20 % depuis 1950. Mais ces résultats sont le fruit de reconstitutions numériques : les observations in situ ne sont possibles que depuis 2004, et aucune tendance claire ne s’en dégage. « À partir des observations directes de l’Amoc, ce que nous mesurons est uniquement une forte variabilité saisonnière, interannuelle et interdécennale », mais aucun signal clair lié au climat n’est identifié souligne Sabrina Speich, océanographe au Laboratoire de météorologie dynamique.
L’AMOC aurait ralenti d’environ 15 % depuis le milieu du XXe siècle,
.Certaines études (comme celles de 2025 utilisant des flux de chaleur air-mer) indiquent même qu’il n’y a pas eu de déclin significatif sur les 60 dernières années dans certains indicateurs.
On sait seulement que l’AMOC va très bien quand la terre se réchauffe…Le Gulf stream était vigoureux dans les périodes chaudes
Au contraire, pendant la Période Chaude Médiévale (Medieval Warm Period, environ 950-1250), l’AMOC était relativement forte, ce qui a contribué à des températures plus élevées dans l’Atlantique Nord et en Europe (par exemple, permettant aux Vikings de coloniser le Groenland). Des reconstructions paléoclimatiques basées sur des proxies (sédiments océaniques, carottes de glace, etc.) montrent que la circulation de surface était vigoureuse à cette époque.Ensuite, pendant le Petit Âge Glaciaire (Little Ice Age, environ 1300-1850), l’AMOC s’est affaiblie (environ 10 % plus faible selon certaines études), contribuant au refroidissement en Europe du Nord.
Non, l’effondrement de l’AMOC n’a pas eu lieu à l’époque romaine (environ 250 av. J.-C. à 400 apr. J.-C., période souvent appelée Période Chaude Romaine ou Roman Warm Period).Au contraire, pendant cette période, l’AMOC était stable et relativement forte, contribuant au transport de chaleur vers l’Atlantique Nord et à des conditions climatiques plus chaudes en Europe et autour de la Méditerranée (par exemple, permettant une extension de la viticulture plus au nord).
La Période Chaude Romaine était une phase régionale de réchauffement (plus marquée en Europe et Méditerranée, avec des températures de surface de la mer parfois ~2 °C plus élevées localement), souvent associée à une AMOC vigoureuse (similaire à la Période Chaude Médiévale).
pendant le Maximum Thermique de l’Holocène (Holocene Thermal Maximum ou HTM, environ 9 000 à 5 000 ans avant présent, avec un pic souvent autour de 8 000-6 000 ans), il faisait globalement plus chaud dans l’hémisphère Nord (et régionalement au Groenland) qu’au cours des derniers millénaires, et la calotte glaciaire du Groenland a atteint son étendue minimale de tout l’Holocène.
L’AMOC était alors stable et globalement forte (voire à son maximum autour de ~7 000-6 000 ans selon certaines reconstructions basées sur les températures de surface de l’Atlantique Nord).
Une AMOC vigoureuse transportait beaucoup de chaleur vers le nord, contribuant au réchauffement de l’Atlantique Nord et du Groenland.
Cela a favorisé la fonte marginale de la calotte, qui a reculé derrière sa position actuelle dans plusieurs secteurs (sud-ouest, ouest), avec une perte de volume estimée à ~0,15-1,2 m d’équivalent niveau de la mer (selon modèles et proxies comme moraines, lacs seuils, sédiments fjords).
Le minimum d’étendue date souvent de ~7 000-4 000 ans (variable régionalement : plus tôt au sud-ouest, plus tard à l’ouest).
Les effondrements majeurs de l’AMOC sont documentés uniquement pendant la dernière période glaciaire (comme lors du Younger Dryas, ~12 900-11 700 ans avant présent), bien avant l’époque romaine.Il est principalement connu pour le refroidissement soudain ou « brutal » de l’hémisphère nord , lorsque l’océan Atlantique Nord s’est refroidi et que les températures annuelles de l’air ont diminué d’environ 3 °C (5 °F) en Amérique du Nord, de 2 à 6 °C (4 à 11 °F) en Europe et jusqu’à 10 °C (18 °F) au Groenland, en quelques décennies.
La recherche d’une cause précise à la vague de froid du Dryas récent pourrait s’avérer vaine. Dans un système chaotique proche de son point de bifurcation, de petites perturbations peuvent engendrer des effets considérables, par amplification de la rétroaction positive. Chaque maillon de cette boucle de rétroaction est à la fois cause et effet. L’hypothèse d’une influence extérieure ne peut être écartée : des indices suggèrent une activité volcanique accrue et des perturbations extraterrestres à cette époque.
Désolé mais rien d’exceptionnel en ce moment rien absolument rien
Durant l’ère glaciaire Le Groenland a connu de très multiples changements brutaux de températures, de l’ordre de 10 à 15°C en cent ou 200 ans . Depuis 1850 la température au Groenland a augmenté d’environ 2°C C’est bien moins rapide que les changements naturels
Si l’Europe se refroidit c’est à cause du réchauffement climatique Et si vous n’êtes pas d’accord, vous êtes d’affreux complotistes financés par les Russes!
Voilà un résumé des absurdités scientifiques de nos jours. Que ce soit en médecine, en génétique ou d’autres domaines, les escrocs ont pris la parole et sont relayés par des débiles ou des complices qui accusent ceux qui argumentent de façon cartésienne et pragmatique d’être les escrocs ou les débiles de service… Le monde moderne et son inversion des valeurs donnent l’impression de vivre dans un asile à ciel ouvert.
Cet article est une revue systématique de la littérature (de janvier 2020 à octobre 2025) examinant les cas de cancers signalés en association temporelle avec la vaccination contre la COVID-19 ou l’infection par le SARS-CoV-2.
. Voici les sections clés :Résumé (Abstract) : La recherche identifie 69 publications couvrant 333 patients dans 27 pays. Les cas incluent des malignités hématologiques (ex. : lymphomes non hodgkiniens, leucémies), des tumeurs solides (ex. : sein, poumon, mélanome, sarcome, pancréas, glioblastome) et des cancers associés à des virus (ex. : Kaposi, carcinome à cellules de Merkel). Thèmes récurrents : progression rapide ou récurrence de maladies préexistantes, résultats histopathologiques atypiques (ex. : implication au site de vaccination ou ganglions lymphatiques), et liens immunologiques avec la dormance tumorale, l’échappement immunitaire ou des modifications du microenvironnement. Inclut deux études populationnelles (Italie : 300 000 personnes ; Corée : ~8,4 millions) sur les tendances d’incidence/mortalité, et une analyse longitudinale militaire américaine (1,3 million). L’article souligne la nécessité d’études supplémentaires pour évaluer les liens potentiel
Introduction : Le contexte discute des perturbations immunitaires induites par la pandémie et les vaccins (mRNA ou vecteurs viraux), au-delà des réponses traditionnelles, incluant des syndromes neurologiques/auto-immuns et des co-occurrences avec le cancer. La littérature est limitée à des rapports de cas, insuffisante pour établir une causalité. Les notices FDA notent l’absence d’évaluations de carcinogénicité/génotoxicité pour les vaccins. Les tendances pré-pandémiques montrent une hausse des cancers (ex. : colorectal précoce, cholangiocarcinome, endométrial). Pas d’études populationnelles américaines à long terme comparant vaccinés/non-vaccinés ou infectés/non-infectés. L’objectif est de catégoriser les malignités, évaluer les patterns et esquisser des mécanismes sans estimer les risques.
Tendances clés et analyse des données : Revue de 69 publications (81 % rapports de cas/séries) sur 333 patients (hors études populationnelles). Répartition géographique : 27 pays, surtout Japon/États-Unis (11 chacun), Chine/Italie (7/4). 89 % associés à la vaccination, 7 % à l’infection seule, 10 % à l’infection post-vaccination. Vaccins hétérogènes, majoritairement mRNA (81 % : 56 % Pfizer-BNT162b2, 25 % Moderna). Types de cancers : 43 % lymphoïdes (lymphomes/leucémies, ex. : DLBCL, lymphomes T). Figures et tableaux : Figure 1 (catégories de plateformes vaccinales, mRNA dominant) ; Figure 2 et Tableau 2 (spectre des cancers, prédominance lymphoïde). Méthodologies : recherche systématique avec critères d’éligibilité ; pas d’estimations de risque ou inférences causale
Mécanismes biologiques potentiels : Liens immunologiques proposés : l’infection aiguë ou la vaccination pourrait perturber la dormance tumorale, l’échappement immunitaire ou le microenvironnement via une dysrégulation des cytokines, une signalisation innée/adaptive altérée, et une inflammation tissu-spécifique – voies impliquées dans l’initiation/progression tumorale. L’activation immunitaire vaccinale pourrait perturber l’homéostasie chez les individus sensibles. Facteurs individuels hétérogènes (génétique, environnement, déterminants sociaux) pourraient influencer les risques.
Discussion : Prédominance des rapports de cas pour la détection précoce de signaux de sécurité. Distribution géographique large suggère des patterns non régionaux. Surreprésentation des vaccins mRNA due à leur usage global. Importance de la sensibilisation aux événements rares pour le consentement informé post-urgence. Hétérogénéité des réponses souligne le besoin d’études de risque individualisées.
Conclusions : Les résultats mettent en lumière des signaux potentiels de cancer post-vaccination/infection, nécessitant des recherches épidémiologiques, cliniques, histopathologiques, médico-légales et mécanistiques rigoureuses pour évaluer les liens et conditions. Aucune causalité établie ; focus sur la génération d’hypothèses.
Je suis heureux de partager les manuscrits publiés et évalués par des pairs par Kuperwasser et El-Deiry « Vaccination contre la COVID et signaux de cancer post-infection : évaluation des tendances et des mécanismes biologiques potentiels » et El-Deiry « Hypothèse : Les protéines E6 du HPV et les protéines Spike du COVID coopèrent pour cibler la suppression tumorale par p53 » Les deux ont été publiés aujourd’hui mais censurés en raison d’une attaque cybercriminelle sur le site web
@OncotargetJrnl . Les auteurs se feront un plaisir de partager les fichiers PDF complets avec tout lecteur intéressé qui en fera la demande par courriel.
Dermatose nodulaire : 113 vaches vaccinées le 18/12 seront abattues le 2/01 malgré vaccination récente. Hypothèse : virus sauvage + vaccinal submerge le système immunitaire ? Comme à Samoa 2019 où vaccination massive en pleine épidémie a flambé les cas (5000+ et 83 morts).
L’exacerbation dépendante des anticorps (ADE) est une réponse immunitaire inadéquate à une réinfection ou à une vaccination. L’ADE a été décrite pour la grippe et la dengue : les patients déjà exposés sont susceptibles de développer une infection plus grave lorsqu’ils sont exposés à un virus d’un autre type que celui rencontré lors de la première infection. Les anticorps vaccinaux semblent également responsables d’un risque accru de forme grave chez une personne naïve.
Dans le cas de la COVID-19, l’ADE est probable avec les anticorps acquis après une infection ou une vaccination. L’aggravation de la maladie par la vaccination contre la rougeole a été démontrée pour les vaccins à virus inactivé.
Des cas de rougeole atypique ont également été décrits après l’administration du vaccin vivant atténué (VVA). Les mécanismes de l’ADE sont la pénétration dans les cellules de complexes virus-anticorps, favorisée par les récepteurs FcγR ou les récepteurs du complément, et par un déséquilibre entre les anticorps neutralisants et facilitateurs. Le rôle des anticorps maternels dans l’ADE a été suggéré après la vaccination antigrippale chez les porcelets. La facilitation de l’entrée du virus dans la cellule par fixation du complément et un déséquilibre entre les taux d’anticorps anti-hémagglutinine et anti-protéine de fusion ont été proposés comme mécanisme de la rougeole atypique après l’administration du vaccin inactivé. Les anticorps induits par le vaccin antirougeoleux vivant atténué (LAV) actuel peuvent provoquer une facilitation de l’infection par les anticorps (ADE) in vitro en se liant au récepteur FcγR et en induisant le même déséquilibre.
Une campagne de vaccination récente menée lors d’une épidémie et l’historique comparatif de la rougeole avant et pendant l’ère vaccinale pourraient alerter sur une possible ADE induite par le LAV actuel : elle pourrait être causée chez les nourrissons par des anticorps maternels et chez les adultes par une diminution de l’immunité vaccinale. L’amélioration du LAV actuel ou la mise au point d’un nouveau vaccin pourraient éliminer ce phénomène.
Une publication de la Commission économique des Nations Unies pour l’Europe signalée par la FEDlien propose une méthodologie et donne des coûts complets pouvant atteindre jusqu’à 2,5 fois plus élevés que les coûts de production. Et c’est encore pire pour l’éolien en mer, avec des coûts de raccordements astronomiques. D’autre part, les taux de capture, qui prennent en compte la cannibalisation et la non pilotabilité expliquent la réticence des industriels à investir dans l’éolien… qui ne peut plus être rentable sans subventions et le sera de moins en moins 1) Une première approche vers les coûts réels et complets de l’éolien et du solaire :jusqu’à 250% des coûts de production ; 2) Extraits du rapport de l’Unece : les coûts cachés peuvent être jusqu’à deux fois plus importants que les coûts de production, 3) Taux de capture et cannibalisation des ENR électriques non pilotables…indiquent qu’il ne faut pas investir !
Une première approche vers les coûts réels et complets de l’éolien et du solaire :jusqu’à 250% des coûts de production
Un nouveau rapport de la Commission économique des Nations Unies pour l’Europe (UNECE) estime que le coût réel de l’électricité solaire et éolienne est largement sous-évalué par les indicateurs couramment utilisés
Le document critique l’usage du coût actualisé de l’électricité (LCOE), qui mesure uniquement le coût de production d’une installation prise isolément, sans intégrer les coûts indispensables au fonctionnement du système électrique, tels que l’équilibrage, la flexibilité, le renforcement des réseaux ou les services de stabilité.
Selon le rapport, cette électricité présentée par les lobbys ENR comme peu coûteuse à produire peut, une fois l’ensemble de ces coûts pris en compte, revenir jusqu’à deux fois et demie plus chère pour les consommateurs et l’industrie
Documentaire et Vérité @DocuVerite Un nouveau rapport de la Commission économique des Nations Unies pour l’Europe vient fissurer l’idée que l’électricité intermittente serait « bon marché ».
Pendant des années, le LCOE (Levelized Cost of Electricity) a servi de boussole unique. Il fournit un chiffre simple, tant d’euros par mégawattheure. Facile à comparer, à afficher et à transformer en argument politique. Le problème est que le LCOE mesure le coût d’une centrale, pas celui d’un système électrique…
Et cette confusion n’est selon eux plus tenable: » S’appuyer uniquement sur le LCOE comporte le risque de sous-estimer les coûts réels du système et conduit à des décisions de planification qui peuvent sembler abordables sur le papier, mais se révèlent insoutenables dans la pratique. »
Parce que le LCOE ignore dans sa méthodologie ce qui fait la différence entre un réseau qui fonctionne et un réseau qui vacille :
Équilibrage, flexibilité, secours, réseaux, services système, pertes de valeur liées à la surproduction, et gestion des périodes sans vent ni soleil… Tout ce qui fait tenir un système électrique réel… est exclu du calcul !
Le LCOE mesure le prix du moteur… en oubliant la carrosserie, le carburant, la route et le conducteur.
Donc comparer le LCOE du solaire à celui du nucléaire revient à comparer le prix d’achat d’une voiture (la centrale) sans compter le coût de construction des routes, des stations-service et du dépannage (le système électrique) nécessaires pour qu’elle puisse circuler à tout moment…
Ce que le LCOE ne montre pas ne disparaît jamais. Il est simplement sorti du prix affiché du kilowattheure pour réapparaître ailleurs : dans les factures d’acheminement, dans les mécanismes de capacité, dans les budgets publics, et donc… dans l’impôt.
Le rapport chiffre l’ampleur de l’illusion. Une électricité présentée comme “bon marché” sur la base de son LCOE peut, une fois l’ensemble des coûts systémiques intégrés, revenir jusqu’à deux fois et demie plus cher pour les consommateurs et l’industrie.
En trompant les gouvernements avec des coûts partiels, le LCOE fausse les décisions d’investissement. Il encourage des choix qui paraissent économiquement vertueux sur le papier, mais qui créent des systèmes plus complexes, plus fragiles et plus chers à maintenir.
Le LCOE n’est donc pas seulement un indicateur incomplet. C’est un outil de déresponsabilisation budgétaire, qui permet de promettre une électricité “bon marché” aujourd’hui, tout en organisant son financement forcé demain.
Ce rapport se devrait dans un monde épris de logique enterrer le LCOE, qui apparaît ici pour ce qu’il est : un indicateur partiel érigé en dogme, dont l’usage prolongé a contribué à sous-estimer massivement le coût réel de certaines trajectoires énergétiques…